Body-painting à la Genèse : partie 3. Le déroulement du 5 au 8 août

– Série d’articles sur notre épopée artistique au domaine naturiste de la Genèse, du 6 au 15 août  2016 dans le Gard, séjour exclusivement destiné au body-painting et à la photographie propre au projet Symbiose… –

Comment organiser un séjour de body-painting et photographie artistique dans un domaine naturiste ? Aucun ouvrage explicatif n’a encore été édité à ce sujet… Nous avons donc dû apprendre sur le tas, comme c’est du reste souvent le cas dans toute pratique artistique. Voici un petit résumé…

. Peu avant le 5 août 2016 : ça y est, c’est confirmé ! Nous avons le feu vert de la direction pour venir, nous installer, body-painter et photographier pendant pas loin de 10 jours. Et ce, en haute saison et par temps paradisiaque. Qui plus est dans un endroit à la nature majestueuse et flamboyante. Pour ma part, l’aller sera constitué de 2 Noctiliens, puis départ de Maisons Alfort en co-voiturage. Pour Emmanuel, Cindy et sa fille Lilite, ce sera voiture et remorque.

. 6 août. On s’installe dans l’après-midi. Effectivement, le domaine est magnifique. On annonçait une journée noire sur la route. Si elle n’a pas été blanche, elle n’a pas été si terrible non plus. Le temps de tout mettre au point, de s’installer et le soleil pique déjà du nez. Mais nous serons aux premières loges pour demain…

. 7 août. Premières peintures, premières joies artistiques… et premiers petits cafouillages (mais ce type d’imprévus était… plus ou moins prévu 🙂 ). On nous indique de nous mettre sur la scène de la Genèse (une estrade devant la supérette, au centre). Parfait ! Je commence à peindre Cindy, la compagne d’Emmanuel. Une peau noire, quelle chance ! Parmi mes modèles, les personnes noires de peau sont rares, à tel point que c’en est frustrant. J’utilise du Posca blanc, en toute modestie le résultat est vraiment beau.

Vingt minutes plus tard, un musicien devant se produire sur la même scène nous signale (fort courtoisement) qu’il faudrait tout de même aller ailleurs. Aïe ! On s’installe sur une table, non loin de la piscine. Je poursuis ma peinture sur Cindy.

Quinze à trente minutes plus tard (j’ai du mal à estimer le temps qui passe lorsque je peins), les gens de l’accueil viennent nous voir : plusieurs parents ne sont pas rassurés de voir un gros appareil photo non loin de la piscine où s’ébattent leurs petits… Re-aïe ! Cet endroit n’était pas non plus indiqué.

Nous nous installons donc sous le chapiteau, juste à côté de l’espace bien-être et un peu en contrebas de l’accueil. Ouf ! Cette place est la bonne, visible de tous mais sans envahir personne. Nous la garderons jusqu’à la fin. Peinture achevée, Emmanuel s’évade avec Cindy pour de premières photos. Juste avant cela, je tente de « compléter » mon motif en le poursuivant sur le dos de la petite Lilite, 2 ans, la fille de Cindy. Peine perdue ou presque ! C’est un vrai asticot qui ne tient pas en place un quart de seconde. Adorable asticot, mais asticot tout de même 🙂 Je parviens à peine à tracer quelques traits.

Quelques autres peintures ont le temps de se faire sur les vacanciers qui commencent à venir nous voir.

. 8 août. Familles, couples, enfants commencent à venir. Questions, échanges… Plusieurs ont aperçu Cindy avec sa peinture corporelle, ce qui leur a donné envie de venir. De jour en jour, cela va se dérouler ainsi : bouche à oreille, ainsi que des modèles qui se baladent dans le camping en « arborant » leur peinture, ce qui incite d’autres personnes à se prêter à l’expérience. Un modèle peint se transforme en « homme-sandwich » (ou femme-sandwich) malgré lui le temps d’une journée ou 2.

Sous le chapiteau en plein air, une table avec un tapis de sol pour accueillir les modèles… et une autre table pour qu’Emmanuel puisse poser son ordinateur et tenir la logistique avec brio (noter l’adresse eMail et le nom de chaque modèle / présenter son album photo / télécharger les photos faites / les classer en dossiers / montrer aux modèles les premiers résultats de la séance… fiouuu ! On ne peut vraiment pas dire que l’un ait plus chômé que l’autre 🙂 ).

A côté de l’ordinateur d’Emmanuel, une tirelire en carton que j’ai fabriqué en retournant une grosse boite de biscottes (bah oui). J’y indique l’adresse de ce blog, et je propose à tout vacancier sensible à la démarche de nous soutenir par une petite pièce ou une grosse liasse de billets. (Pour les internautes, tout soutien reste possible à cet endroit)

Á SUIVRE…

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Symbiose en résumé / Soutenir le projet, participer, nous aider

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