Body-painting à la Genèse : partie 8. Foire aux questions des vacanciers… et festival de réponses 1/2

– Série d’articles sur notre épopée artistique au domaine naturiste de la Genèse, du 6 au 15 août  2016 dans le Gard, séjour exclusivement destiné au body-painting et à la photographie propre au projet Symbiose… –

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On m’a posé bien des questions lors de ce séjour body-painting et photographie du 6 au 15 août à la Genèse. Au point que j’ai décidé d’ouvrir une page « Foire aux questions » afin d’éclairer le maximum de gens. Des questions que je vois désormais comme évidentes, et auxquelles je n’avais pourtant pas songé ! Voici dès à présent le contenu de cette page.

Qu’est-ce que vous utilisez pour peindre ?

Des feutres Poscas. Ce sont des feutres spécialement conçus pour la pratique artistique. Ils sont multi usage : verre, bois, toile, feuille… et corps. D’une façon générale, toute surface lisse.

Est-ce une passion ou un métier ?

Une passion. Peut-être que mon art me fera vivre un jour ? Concernant les photographes du projet, cela dépend lesquels. Emmanuel Thomas est un photographe amateur passionné, qui ne cherche pas plus que cela à devenir professionnel car il tient à se donner une liberté totale. Adrien S est professionnel.

Que fais-tu d’autre ?

Je travaille dans l’écriture. Concernant les arts graphiques, je pratique le street-art, la feuille et la toile. Mon Flickr ici : https://www.flickr.com/photos/113812585@N04/sets/

(Je n’ai pas toujours le temps de bien le mettre à jour, en tout cas il vous donnera une idée)

Peins-tu parfois sur tout le corps ?

Tout d’abord, je ne peins jamais sur les parties sexuelles, féminines ou masculines, cela va de soit. Ensuite, non je ne tiens pas à peindre sur tout le corps. Le feutre ne s’y prête pas (c’est le pinceau qui peut s’y prêter), et c’est aussi et surtout une question de principe : je ne cherche pas à camoufler le corps ou la peau, au contraire je cherche à mettre le modèle en valeur. Ceci dit, j’aime beaucoup peindre des motifs qui s’étendent du cou jusqu’au pied, tout en laissant la majeure partie de la peau libre.

Est-ce qu’on peut choisir son motif ? Quel est mon « pouvoir de décision » ?

On peut me faire des suggestions. De styles, de couleurs… mais je tiens à garder une vraie liberté. Ceci dit, je demande toujours quelle partie du corps le modèle souhaite. Je n’explore aucune partie qui ne m’a pas été indiquée, si untel souhaite un dessin uniquement sur le dos, je m’en tiens au dos, même si je peux proposer (sans obliger) d’étendre le motif sur la hanche, la jambe, la nuque…

De quoi sont faits les Poscas ?

Principalement d’acrylique à l’eau.

Ou puis-je m’acheter des Poscas ?

A Truffaut, dans certaines Fnac, certaines librairies. Sans doute dans tous les magasins d’art. Mais les Poscas y sont chers, et pour ma part ayant un budget limité je me débrouille autrement. J’en achète sur Le Bon Coin, Amazon, on m’en amène de Roumanie de temps en temps… Il m’arrive aussi d’acheter des gros Poscas, de les dévisser et de remplir des moyens Poscas avec (car cela fait moins cher au millilitre).

Toutes les couleurs existent-elles en Poscas ? Peut-on faire des mélanges ?

Si on veut rendre un bleu plus bleu, on peut dévisser un Posca et y ajouter quelques gouttes de noir, par exemple. C’est une opération délicate, mais pas si compliquée, même s’il faut s’attendre à quelques gouttes sur les doigts, voire par terre. Il doit exister une bonne trentaine de couleurs, pour ma part je trouve ça suffisant. Peut-être réfléchirai-je à d’autres mélanges plus tard.

Pourquoi est-ce que tu n’utilises aucun pinceau ?

Tout d’abord parce que le pinceau est beaucoup utilisé pour les dégradés, et je n’en fais pas. Mon style est orienté street-art, arts graphiques, BD, tribal, arts premiers, arts primitifs et ancestraux, cubiste et art contemporain. Autant de style qui s’encombrent rarement de dégradés, et qui font plutôt des contours avec aplats de couleurs unies (comme c’est le cas par exemple pour Miro ou Keith Harring). C’est mon genre, c’est ce que j’aime !

Et surtout, c’est ce que je sais faire, car si bien des body-painteurs savent faire des merveilles au pinceau, ce n’est pas du tout mon cas.

Combien de temps tient un body-painting ?

Si vous voulez le conserver quelque peu, il vous faut :

. faire attention au moment de la douche : ne pas savonner l’endroit du motif, ni frotter. Faire couler le moins d’eau possible dessus.

. le mettre le moins possible en contact avec quelque matière que ce soit (frottements, vêtements, eau…). Maintenant, un vacancier étant par nature en vacances, difficile de se priver de baignade !

Quoi qu’il en soit, la peinture restera peu de temps. Peut-être un jour, peut-être 2 ou 3, difficilement plus. Dès le lendemain, elle sera de toute façon moins apparente. D’où l’intérêt d’aller faire des photos juste après la fin du body-painting.

Nota Bene : Je rappelle une nouvelle fois que si on s’expose beaucoup au soleil avec un body-painting alors que la peau n’est pas encore bronzée, il ne faut pas oublier que la peinture ne laisse pas passer les rayons. Cela bronzera donc autour, et on se retrouve ensuite avec la marque du motif sur la peau, espace non bronzé formant un dessin sans couleurs qui pourra rester des semaines ou des mois entiers. A vous de voir si c’est ce que vous souhaitez ou non !

Tu fais des tatoos ? Des tatouages ?

Tout le monde a tendance à dire « tatouages », mais ce sont des peintures sur corps, ou des body-painting. C’est totalement différent. Ce n’est pas non plus assimilable au henné.

Est-ce qu’il y a un risque pour la peau ?

Non, sauf contre-indication médicale particulière. J’ai peins des gens de tout type de peau et de tout âge, je connais des artistes ayant body-painté des centaines de personnes (et même des milliers) avec le même type de feutres sans jamais rencontrer le moindre souci.

Il faut que la peau soit en quel « état » pour être body-paintée ?

La peau doit être la plus pure possible. Donc sans huile, sans crème, sans sueur. L’idéal est d’aller prendre une bonne douche juste avant.

Que comptez-vous faire des photos ?

Une fois prises, les photos sont stockées dans un espace sécurisé, puis triées et pour certaines retravaillées. Ensuite, nous vous les envoyons par eMail (généralement via le système We Transfer). Etape suivante : je vous envoie une demande d’autorisation de diffusion. A vous de décider si vous souhaitez la signer ou non, et pour quelles photos. Vous pouvez donc :

. Ne rien signer et conserver uniquement les photos pour vous, en souvenir.

. Ne signer que pour les photos où votre visage n’apparait pas.

. Signer pour toutes les photos.

Si j’ai votre accord, les photos auront pour vocation à être utilisées :

– Dans le cadre d’expositions artistiques (galeries d’art, centres naturistes, centres artistiques…)

– Pour des tirages photos

– Dans un album édité et imprimé

A l’heure où j’écris ces lignes, aucun tirage n’est en cours, ni expo, ni album. Patience !

Á SUIVRE…

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Symbiose en résumé / Soutenir le projet, participer, nous aider

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